Movement is medicine.

Un des moments où je me sens la plus heureuse et moi-même, est sur mon tapis, lorsque mon corps est en mouvement, que mon esprit lâche prise et que les deux s’alignent. Quand je bouge mon corps de la façon dont il le souhaite, quand je suis à l’écoute de mes besoins et quand je lâche prise sur tout ce qui se passe autour de moi, c’est là que je me sens la plus libre.

Quand j’étais plus jeune… j’allais écrire que je n’étais pas sportive mais c’est faux. Je ne faisais pas de sport à proprement parler : je n’étais inscrite dans aucun club. Mais j’étais une boule d’énergie. Petite, je grimpais dans les arbres, je faisais la course avec des adolescents sur l’échelle horizontale du parc et je gagnais au chrono, j’étais une des plus rapides en athlétisme. A l’école, j’étais toujours dans les premiers terrains au badminton, j’adorais le basket, je passais mon temps dans les buts en handball et j’adorais les quelques fois où on allait faire du tennis.

Sans m’y attendre, écrire cet article me permet de déconstruire quelque chose qui était ancré en moi depuis si longtemps : le fait que je ne sois pas sportive.
Mais ce n’est pas parce que je n’étais pas inscrite dans un club ou que j’ai laissé tomber la danse à l’école ou que je râlais pour faire quelque chose d’un peu physique, que je n’étais pas sportive pour autant.
Je vivais pour la dopamine qui en ressortait et je regrette tant de m’être enfermée dans la case dans laquelle on m’a mise.

Mais peu importe ce que vous faites, le plus important est de bouger.

La première fois que je suis allée sur mon tapis, ça a été le coup de foudre immédiat. J’aimais comment je bougeais mon corps, j’aimais ce qui en ressortait, j’aimais que mon esprit soit focalisé pendant trente minutes sur ce que mon corps faisait et non pas sur un million de choses à côté.
Pendant cinq ans, je me suis levée chaque matin à 06H30 pour pratiquer, avec les vidéos d’Adrienne sur YouTube. C’est la discipline qui me faisait tenir, qui me permettait d’avancer et qui m’a aidé à canaliser mes émotions et les comprendre.
Puis, il y a deux ans, j’ai vu passer Marine sur Instagram et j’ai eu mon deuxième coup de foudre. Sa pratique m’a immédiatement inspiré et j’ai su à partir de ce moment-là que j’avais non seulement envie mais aussi besoin d’élever ma pratique pour pouvoir m’élever également dans mon développement personnel. J’ai suivi ses cours sur YouTube, dans l’ombre pendant quelques mois avant de prendre la décision de m’inscrire à son studio.

Le mouvement est une bénédiction, mais le mouvement porté par une communauté et accompagné par une professeure qui te pousse et t’encourage, ça vaut tout.

Depuis ce jour-là, je suis sortie de ma zone de confort autant dans ma vie que sur le tapis, j’ai appliqué tout ce que j’apprenais au sol dans ma vie de tous les jours. Je me suis ouverte, autant au niveau du cœur qu’au niveau des autres, j’ai changé de perspective autant dans ma vision des choses qu’en me mettant la tête à l’envers.

J’ai toujours entendu la phrase : movement is medicine.

Mais ça fait deux ans que j’en comprends le sens.

Que ce soit en grimpant dans les arbres pour manger des cerises, en marquant des paniers au basket, en marchant pour aller d’un point à un autre plutôt que de prendre le bus ou le métro, en pratiquant sur un tapis ou tout simplement en s’étirant le matin dans son lit : movement is medicine.

Alors bouge, marche, flow, peu importe ce que tu fais mais aies toujours du mouvement dans ta journée. Que ce soit cinq minutes ou deux heures, bouge.

movement is medicine.

Prends soin de toi 🤍
Nelly✨


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